You can't break a broken heart

You can't break a broken heart
Elle avait cru que tout était possible. On le lui avait dit. On le lui avait laissé croire. Et c'est dans ces paroles, ces médisances et ces mensonges si cruels qu'elle s'est perdue. Elle a plongé dans cette masse de regrets et de sentiments qui blessent. Tête baissée.

Elle a continuer. Elle écoutait, elle respectait même s'y elle n'y croyait jamais vraiment. Enfin c'est ce qu'elle disait. Car tout au fond d'elle même, dans ce minuscule espace encore disponible, placé entre sa raison, son coeur et son âme, il y avait encore une place pour l'espoir.

Comment expliquer à une jeune fille de 18 ans que tout n'était que " fausses réalités " ? Que tout ce qu'on lui avait enseigné, montré, que tout ceci s'envolaient une fois l'insouciance disparue ?

Et toutes ces voix qui lui ont laissé croire, qui lui on dit que c'était possible, toutes ces voix ce sont tues. A l'unisson. Et elles se sont de nouveaux emballées.

Pour cette fois dire qu'il ne sert à rien d'espérer. Que croire " c'est pour les bébés ". Alors comme ça le père noël n'existe pas ? Et la petite souris, c'était papa ? Alors tout est faux ?


Mais ce n'était pas le pire pour elle. L'aberration fabuleusement abominable. En laquelle elle ne croyait désormais plus. Parce qu'elle a compris. Elle sait désormais, et elle a, elle aussi, appris à fredonner ces mensonges si cruels, ces médisances.

Elle l'a dit maintes et maintes fois.


Mais le paradis n'existe pas.
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# Posté le mardi 13 octobre 2009 10:10

" J'irai au fil du temps par delà mes années "

Ce n'est peut-être que du déni, voir du mépris. Mais ça peut être aussi plus profond que ça.

Juste des illusions. Des illusions de sentiments, d'actions, de partages. Juste du faux qui clignote autour de moi. Et personne ne s'en rend compte. Pas même moi.

J'ai essayé. Combien de personnes autour de moi sont capable d'appuyer sur cette touche effacer avec tellement d'aplomb et de bonne volonté. Mais moi pas. J'aimerai oublier. J'essaye d'oublier. Mais pas de la bonne manière ni avec les bonnes méthodes. D'ailleurs, c'est quoi les bonnes méthodes ?

Et les rares fois où j'ouvre les yeux je vois ce mensonge, grossier et amère, qui se moque de moi. Je me noie dans tous ce qui m'entoure. Juste pour oublier. Je ne profite ni ne respecte ce temps qui passe et me donne tant. Il fait tellement pour me guérir. Et moi je lui crache au visage, ma haine, ma naïveté. Ma rancoeur.

Cette étincelle qui s'allume et s'éteint au gré de mes humeurs, de mes envies inexistantes et si éphémères.
Je vois les gens vivre, espérer, panser leur blessure, pardonner et oublier.

Je pardonne, je panse mes blessures et j'espére. Mais je n'arrive ni à vivre ni à oublier. Tant de sourires me manquent, tant de rires et de larmes qui résonnent dans mon coeur, qui l'allimentent.


Si ma raison s'est résigné, mon coeur continu d'espérer. En vain.
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# Posté le jeudi 08 octobre 2009 12:42

Wait !

Wait !
Cet endroit semble délaissé ... je tiens à m'excuser d'être si peu présente ici, mais à vrai dire je ne trouve pas beaucoup le temps ni l'envie de venir publier de mes nouvelles.

En fait, je venais surtout ici quand j'allais mal. Ce n'est pas que je vais mieux, il va me falloir du temps pour certaines choses. Mais je ne vais pas mal non plus. A la fois de la curiosité, de la nostalgie, de l'envie et du découragement. Qui me parcours en permanence. Je ne comprend pas moi même donc je ne sais pas comment être plus explicite.

Ma rentrée à l'IUT est fxée le 7 septembre. Je ne préfère pas y penser pour le moment même si ça approche, ça représente trop de stress à gérer. Concernant l'appartement, l'enménagement c'est bien passé mais les travaux me surpassent. On en verra sûrement la fin à Noël =D.

Théo a 2 mois et demi ... le temps file trop vite, comme toujours. Et certaines personnes manquent à mon quotidien. La rentrée sera difficile sans eux.

Cette semaine se sera soleil et plage. Parce qu'avec tout ça je n'ai pas encore eu le temps de profiter de la mer qui vit à 4 km de chez moi.


Il manque juste ce petit quelque chose ...*

# Posté le lundi 17 août 2009 06:57

Obstinément

Obstinément

" Je l'ai aimé plus que tout. Plus que tout ... Je ne savais pas qu'on pouvait aimer à ce point ... Enfin, moi en tout cas, je croyais que je n'étais pas ... programmé pour aimer de cette façon. Les déclarations, les insomnies, les ravages de la passion, c'était bon pour les autres tout ça. D'ailleurs, le seul mot de passion me faisait ricaner. La passion, la passion ! Je mettais ça entre hypnose et superstition, moi ... C'était presque un gros mot dans ma bouche. Et puis, ça m'est tombé dessus au moment où je m'y attendais le moins. Je ... j'ai aimé. Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis ... Et puis je l'ai perdu. De la même manière. "

Je l'aimais, Anna GAVALDA


Elle me dévore. Sans aucun répit. A la fois pour mon plus grand malheur et mon plus grand bonheur. Elle est tout ce que j'ai, tout ce qu'y me reste. Et tout ce qui me perdra. Elle m'anime, m'envenime. Elle me tue et me fait revivre. Elle creuse le sillon de l'espérance. Et le chemin du condamné. Elle m'effraie et me libére. Elle m'étouffe et m'aére. Elle me submerge et me rend folle. Elle me rend fière et haineuse. Elle est ce que j'ai de plus beau et de plus laid en moi. Elle est ma raison de vivre. Elle m'indiffére. Elle est d'une exceptionnelle banalité et si originale pourtant. Elle est tout ce que vous avez déjà vécu et que vous ne vivrez jamais. Elle est mon repère, mon oxygène, mon poison. Elle est d'une douce amertume. Elle refléte la joie et le mal-être. Elle est sans intérêt. Mais existencielle.



Elle m'a battu.
Elle me relève...

# Posté le mercredi 24 juin 2009 14:59

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 02:43

Par moment il faut savoir s'en aller " Living is easy with eyes closed ..."

Par moment il faut savoir s'en aller   " Living is easy with eyes closed ..."

Il restera toujours la peur.
Un Homme peut détruire toute chose en lui même : l'amour, la foi, la haine et même le doute.
Mais aussi longtemps qu'il tient à la vie, il ne peut pas détruire la peur.

Joseph CONRAD



Deux superbes années. Malgré tout. Les coups durs, la solitude, le mal-être. Deux années pleines de surprises, de joies, d'amitiés, de partage. Vous allez me manquer. La TL, mais surtout vous. Si j'en avais la possibilité, je ne changerai rien et tout à la fois. Je ne sais pas pourquoi nous vivons avec cette envie de grandir et celle aussi forte de tout garder avec exactitude de l'instant présent. C'est sans nul doute ce qui nous fait avancer. Ce qui nous fait mûrir. Souffrir et sourire de la même manière et au même moment, pour les mêmes choses, l'être humain et vraiment incroyable. Imcompréhensible, mais incroyable tout de même. Je souhaite à tous le monde de réussir. A votre manière et comme vous l'entendez. Soyez fière de vous, c'est tout ce qui compte. Doutez de tout sauf de vous même. Dans les prochaines semaines nous auront tendance à voir juste ce qui nous meurtri, nous blesse. Partir, tout quitter, recommencer presque à zéro. Peut être même échouer. Mais vous comme moi savons que le plus grand bonheur et les plus belles joies nous attendent également. Elles passeront juste dans un premier temps au second plan. Courage.



De mes plus beaux souvenirs vous ferez indéniablement parti.

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# Posté le lundi 15 juin 2009 15:19